L'enlèvement d'Europe par Zeus, métamorphosé en taureau (1783)

Fabre, François Xavier (1766-1837)
Musée Fabre
Montpellier - France

Europe, la belle jeune femme, à la blancheur saisissante de peau, caresse
un taureau qui paraît extrêmement docile, et avec ses deux compagnes et
l'enfant ailé, Éros, ils s'appliquent à lui mettre un collier de fleurs autour du
cou ; il s'agit en vérité de Zeus métamorphosé en taureau blanc sortant de
la mer afin de pouvoir séduire Europe et l'enlever.


 
  • Europe (Europa) :

    Europe fut la fille d'Agénor, fils de Poséidon (ou de Zeus) et de l'Océanide Libye, roi de Tyr (ou de Sidon, voire, de Phénicie). La mère d'Europe fut Agriope (Agriopé, fille de Neilos) ou Téléphassa (une des conquêtes de Zeus) qui donna à Agénor une fille, Europe et trois fils, Cadmos (ou Kadmos, fondateur de Thèbes), Phénix (Phœnix) et Cilix (Kilix). Dans certains mythes, ce couple engendra quatre enfants, le quatrième fut Phinée (le premier par ordre de naissance).

    Selon Homère, Europe et son frère
    Cadmos furent les enfants de Phénix qui donna à son royaume le nom de Phénicie.

    Europe c'était une jeune femme d'une très grande beauté et d'une blancheur exceptionnelle au point de la soupçonner d'avoir volé le fard (produit cosmétique de maquillage) d'Héra.

    Zeus se métamorphosa en magnifique taureau immaculé blanc comme la neige et possédant deux petites cornes dorées et parfaitement recourbées ; il surgit de la mer et s'approcha doucement et paisiblement de la très belle Europe qui jouait avec d'autres filles sur la plage de Tyr (ou qui elle cueillait des fleurs avec d'autres filles) ; la princesse phénicienne (appelée également la Sidonienne) séduite par le beau taureau, et après quelques instants d'hésitation, s'approcha de lui, le caressa, l'orna avec ses compagnes de guirlandes de fleurs et enfin, rassurée par sa docilité, elle monta sur son dos, ce dernier profita de cette innocence, pour s'élancer dans la mer en l'emportant, à la nage, sur son dos jusqu'à l'île de Crète.

    Dans une autre version, Hermès fut chargé de mener les bêtes d'Agénor près de sa fille Europe, mais Zeus, métamorphosé en taureau, se mêla au troupeau afin de pouvoir s'approcher de la jeune et vierge princesse, la séduire, l'enlever et s'élancer vers la mer.

    Lors de ce parcours effrayant à travers la mer Méditerranée, sur le dos de Zeus-taureau, Europe, de peur de tomber dans la mer, s'installa sur l'animal en s'agrippant fermement de la main gauche à une de ses deux cornes ; l'autre main, soit la posa en arrière, sur sa croupe, soit l'utilisa pour retenir ses vêtements. Le malin Zeus-taureau, souvent enfonça intentionnellement son corps dans les flots afin qu'elle s'attachât plus intimement à son cou.

    Poséidon (Neptune) qui assista à la scène, avec son épouse Amphitrite, il calma la mer et effaça ses vagues puis indiqua à son frère la direction à suivre pour atteindre la Crète.

    Des
    Néréides chevauchant des dauphins, des Tritons et des Éros (Amours ou Cupidons) et beaucoup d'autres créatures marines entourèrent la jeune princesse, puis ils dansaient et chantaient afin de la rassurer et la divertir. Aphrodite portée dans une conque par deux Tritons accompagna la procession et répandait des fleurs sur la jeune femme de Tyr.

    Zeus-taureau atteignit l'embouchure du fleuve Léthé près de Gortyne ; il reprit une forme humaine et s'unit à Europe dans un endroit, sous l'ombre d'un platane à feuilles persistantes (ou dans un grotte au mont Dycté).

    Europe, violée et déshonorée, ne cessa pas de se lamenter, Alors Aphrodite qui l'écoutait, lui fit comprendre que devenir la maîtresse de Zeus sera le point de départ pour un grand destin pour elle et les enfants qu'elle mettra au monde. Effectivement, de cette union naquirent trois enfants mâles :
    Minos, Sarpédon et Rhadamanthe.

    Zeus, pour récompenser Europe pour lui avoir donné ces trois enfants, nomma la quatrième partie inconnue encore du monde de l'Antiquité (autre que l'Asie Mineure, le Moyen-Orient et la Grèce) "Europe ou Europa" ; il lui offre également trois précieux et extraordinaires présents : 1) -
    Talos, l'homme géant de Bronze, gardien des côtes de la Crète ; il faisait trois fois par jour, le tour de l'île afin d'empêcher les ennemis d’accoster sur les rivages en détruisant leurs navires par des jets de pierres ou en les brûlant ; 2) - le chien rapide et habile qui ne ratait jamais ses proies ; 3)- un épieu de chasse (long bâton garni d'un fer large et pointu, qui servait anciennement d'arme) qui ne ratait jamais sa cible ; 4) - certains récits mentionnent également un cadeau sous la forme d'un collier confectionné par Héphaïstos que Zeus offrit à Europe

    A l'emplacement où elle a eu l'union de Zeus à Europe, près de
    Gortyne, en Crète, et jusqu'à nos jours pousse un immense et majestueux platane à feuilles persistantes du genre (Platanus Orientalis) ; sur cet arbre on trouve cet texte gravé sur son tronc : " C'est sous cet arbre, un Platanus Orientalis à feuilles persistantes, espèce d'un grand intérêt botanique, que Zeus s'unit à la princesse Europe qui, de ses œuvres, enfanta Minos, le premier roi de Crète ". Texte signé par le "Service forestier de Crète".

    Certains mythologues racontent que Zeus est resté sur l'île de Crète en attendant le retour du véritable
    taureau blanc qui l'a envoyé en Phénicie afin d'enlever la belle princesse de Tyr, donc dans cette version le kidnappeur d'Europe fut le taureau, et Zeus fut simplement le commanditeur de cet enlèvement.

    Agénor, le père d'Europe, affligé par l’enlèvement de sa fille, ordonna à ses trois fils, Cadmos, Phénix et Cilix de prendre la mer à la recherche de leur sœur et de ne plus revenir sans elle. Impossible de la retrouver, ces trois fils restèrent à l'étranger et fondèrent des royaumes loin de leur patrie. Cadmos fonda la ville de Thèbes en Béotie (en Grèce) ; Phénix s'installa en Phénicie et enfin, Cilix (Kilix) s'installa en Cilicie.

    Europe qui fut abandonnée par Zeus, épousa le roi de Crète
    Astérion qui adopta ses trois enfants.

    Europe fut honorée par les Crétois et après sa mort, elle fut adorée comme une divinité, pour laquelle ils instituèrent une fête sous le nom d'Hellotie (la fête d'Europe Hellotès).

  • Les enfants d'Europe avec Zeus :

    Astérion mourut sans enfant héritier du trône, cela donna l'occasion à Minos de se proclamer fils de Zeus, et de réclamer le droit à la royauté sur l'île contre ses deux frères, Sarpédon et Rhadamante, puis pour le prouver, il demanda à Poséidon, au cours d'une cérémonie de sacrifice que ce dernier fasse surgir de la mer un taureau afin de le sacrifier.

    Poséidon fait effectivement apparaître du fond de la mer un superbe taureau blanc ; cela permit à
    Minos de prouver à ses frères et aux Crétois que les dieux le soutenaient et réalisaient ses souhaits, donc ils le nommèrent roi sur l'île.

    Minos trouva le taureau blanc tellement beau et magnifique qu'il refusa de le sacrifier à Poséidon, donc il l'envoya rejoindre ses troupeaux, puis il en sacrifia un autre à sa place.

    Homme fort et dominateur,
    Minos réussit, grâce à une puissante flotte de guerre, à étendre le pouvoir de la Crète sur la presque totalité des îles avoisinantes. Malgré sa forte personnalité, il gouverna la Crète avec beaucoup de sagesse.

    Il était marié avec Pasiphaé, la fille d'Hélios (le soleil) et de Crète, ou selon d'autres, de Perséis.

    Pour se venger de l'impiété de Minos qui refusa le sacrifice du taureau blanc, Poséidon suscita chez son épouse Pasiphaé une passion et un amour profond et irrésistible pour ce taureau. La pauvre reine, afin de satisfaire son envie contre nature de s'accoupler avec l'animal, demanda à Dédale l'architecte de Minos de lui trouver une astuce ; Dédale (dont le nom signifie l'ingénieux) lui fabriqua une vache en bois vidée de l'intérieur et recouverte de l'extérieur par la peau d'une vraie vache, puis il la monta sur des roues et la plaça dans le pré où le taureau avait l'habitude de paître. Pasiphaé, s'enfermant à l'intérieur de cette vache factice, le taureau blanc s'unit à elle ; de cet accouplement elle enfanta un monstre, ce fut le Minotaure (l'homme-taureau).

    Selon une autre version du mythe, Pasiphaé enfanta deux jumeaux, un jumeau ressemblant à Minos, et l'autre jumeau fut le Minotaure.

    Dans certaines versions, ce fut Zeus, lui-même qui se métamorphosa en taureau et s'accoupla avec Pasiphaé.

    Horrifié par l'infidélité de son épouse, puis par la naissance du Minotaure et conformément à des oracles, Minos décida d'étouffer l'affaire en cachant le monstre à jamais de la vue de ses sujets, pour cela il l'enferma dans un palais sous forme de labyrinthe comportant un réseau de salles et de galeries emmêlées et liées en désordre savant de manière qu'on ne puisse pas en trouver l'issue ; cet ingénieux labyrinthe fut conçu par l'architecte Dédale, et sous l'ordre du roi lui-même.

    Dans certaines versions, le labyrinthe de Dédale était ouvert vers l'extérieur, mais pour d'autres, il s'agissait d'un labyrinthe souterrain permettant d'enfermer le Minotaure dans l'obscurité et les ténèbres du monde chthonien.

    Parmi les autres enfants du couple royal crétois, Minos et Pasiphaé, les mythologues citent Ariane, Phèdre, Deucalion, Glaucos et Androgée ; ce dernier figurait parmi les magnifiques athlètes crétois, il fut le grand vainqueur des jeux de Panathénées, fêtes grandioses publiques célébrées à Athènes en l'honneur d'Athéna, la divinité protectrice de la cité, et auxquelles participaient tous les habitants de l'Attique.

  • Les enfants d'Europe, juges infernaux :

    Les deux enfants d'Europe et
    Zeus, Minos et Rhadamanthe composaient, avec Éaque (fils de Zeus et d'Égine" : roi de la cité qui portait le nom de sa mère : Égine) les trois juges du Tribunal des Enfers qui était placé dans le Champ de la Vérité. Ses trois juges infernaux statuent sur le devenir des âmes des morts après avoir franchi le Styx et l'Achéron. L'issu de ce jugement mène soit au ténébreux Tartare, soit aux paradisiaques Champs-Élysées.

    Minos occupe le siège le plus élevé (le juge suprême) dans ce tribunal et se place entre Rhadamanthe et Éaque ; ces deux derniers juges instruisent l'affaire de l'âme du défunt et prononcent la sentence, mais en cas d'hésitation ou d'indécision, c'est Minos qui a la dernière décision irrévocable : soit la récompense et la gratitude de vivre paisiblement aux Champs-Élysées, soit la terrible punition de vivre dans les ténèbres du Tartare, et cela peut être soit perpétuellement, soit temporairement selon la gravité des fautes commises par la personne jugée.

    Minos intégra le tribunal infernal après sa mort, car il fut un roi sage et un excellent législateur et organisateur durant son règne sur la Crète ; apparemment les lois qui appliquèrent sur l'île étaient inspirées par Zeus lui-même. D'après la légende, Minos et Zeus se réunissaient tête à tête, tous les neuf ans, afin d'analyser ensemble les lois suggérées par le dieu et les conséquences sur le terrain, puis les modifications à apporter quand celles-ci semblaient nécessaires.
    Son frère
    Rhadamanthe fut durant toute sa vie un grand sage pour lequel on attribue la rédaction des lois crétoises, ce fut pour cette raison que le roi Minos le fit expulsé de la Crète. Quand au troisième juge infernal, Éaque, il était également durant sa vie d'homme, un personnage juste et reconnu par son équité et sa probité irréprochables.

    Le troisième fils d'Europe,
    Sarpédon, après avoir essayé de détrôner son frère Minos, il fut obligé de quitter la Crête pour s'établir en Asie Mineure et devint le roi de Lycie sur la côte sud méditerranéen de l'Asie Mineure.

  • Talos et Europe :

    Il s'agissait d'un homme de bronze fabriqué par Héphaïstos pour Zeus, mais ce dernier l'offrit à Europe qui le donna ensuite à son fils Minos une fois devenu le roi de Crète. Minos confia à Talos la mission de surveiller les côtes de la Crète et d'empêcher les envahisseurs de pénétrer dans l'île en leur lançant d'énormes roches afin de faire couler leurs navires, ou en brûlant ce qui arrivaient à atteindre la terre grâce à son corps métallique incandescent et ardent. Talos faisait, en marchant, trois fois par jour le tour de l'île de Crète.

    A l'intérieur du corps de Talos circulait un liquide permettant le maintenir en vie ; ce liquide ou ichor (
    sang purulent magmatique) qui faisait la fonction de son sang était contenu dans une seule veine allant du cou à une cheville où se trouvait une ouverture vers l'extérieur maintenue fermée par un clou de bronze, ou par une fine membrane qui représentait son seul point de faiblesse.

    Il existe plusieurs récits sur la mort de Talos :
    1) - Quand l'homme de bronze manœuvra en utilisant ses armes pour éloigner les
    Argonautes de débarquer sur l'île de Crète, Médée, par ses magies, tenta de négocier avec lui et lui promit l'immortalité s'il se laissait soumettre à ses rites de magie. Profitant de sa naïveté, elle parvint à enlever le clou de sa cheville et à vider son sang ; la mort de Talos suit ce geste immédiatement.
    2) - Dans une autre version,
    Médée, par sa magie redoutable fit perdre la vigilance chez Talos qui s’écorcha sa veine au niveau de la cheville sur un rocher pointu, alors son ichor qui le maintenait en vie fuit hors de son corps et il tomba sans vie.
    3) - Dans une autre version, ce fut
    Pœas, le frère de Philoctète qui tua Talos en ouvrant sa veine à l'aide d'une flèche atteignant sa cheville.

    En Médecine :

    Talon
    : la partie inférieure et postérieure du pied qui est formée par le calcanéum

    Pied talus
    = pied bot (déformé) dont le seul point d'appui est le talon, le reste du pied remontant vers la face antérieure de la jambe.

  • Europe et la fondation de la ville de Thèbes en Béotie (en Grèce) :

    Cadmos, après avoir échoué dans ses recherches de sa sœur Europe, décida de consulter l'oracle d'Apollon à Delphes, celui-ci le conseilla d'abandonner ses investigations et consacrer le reste de sa vie à la fondation d'une nouvelle ville, puis pour déterminer l'emplacement de cette ville il devait suivre une vache (ou une génisse = jeune vache qui n'a pas encore vêlé) blanche maculée de taches sous forme de croissant lunaire sur ses flancs ; à l'endroit où cette jeune vache s'arrêtera, Cadmos devait bâtir cette nouvelle ville.

    Effectivement,
    Cadmos trouva la vache et la suit selon les indications de l'oracle. Afin de sacrifier à Zeus cette vache indicatrice, Cadmos demanda à ses compagnons d'aller chercher de l'eau nécessaire aux libations sacrificielles à une source d'eau dans la forêt voisine, mais tous ses compagnons auxquels il confia cette mission ne revinrent pas, car ils se sont fait dévorer par le monstrueux dragon à la gueule armée d'une triple rangée de dents acérées, il s'agissait du fils d'Arès (Mars) et le gardien de la source d'eau.
    Cadmos
    décida d'aller combattre lui-même ce monstre ; il le tua après un dur combat, puis sous les conseils d'Athéna qui lui apparait, il extrait les dents de la carcasse du monstre et les implanta dans la terre ; de cette semence naquirent du sol des géants hommes guerriers et armés (les Spartoi = les hommes semés) ; ils se battirent entre eux ; de ce combat, il ne resta que cinq guerriers survivants, il s'agit de Échion, Oudæos, Chtonios, Hypérénor et Péloros ; ils aidèrent Cadmos à ériger la ville de Thèbes.

    Cadmos, pour réparer sa faute d'avoir tué ce Dragon, il devait se mettre au service d'Arès durant huit ans.

    Dans cette légende, on peut remarquer que "Europe" fut indirectement à l'origine de la fondation de
    Thèbes.

  • Europe et la constellation du taureau :

    La constellation du Taureau qui se trouve dans la voûte céleste est un hommage à la forme de taureau que Zeus emprunta pour enlever Europe ou le taureau que Zeus a envoyer à Tyr afin de lui ramener la jeune princesse.

    Mais selon d'un autre récit, il s'agit du
    taureau de Crète que Poséidon a envoyé à Minos pour prouver aux Crétois et ses deux frère les liens qui l'unissent avec le monde divin et par conséquent, lui accorder la royauté sur l'île.

    Ce taureau que
    Minos refusa de sacrifier à Poséidon, rendit ce dernier mécontent ; pour se venger, il frappa animal de furie et devint une bête dangereuse, soufflant du feu à travers ses narines, semant la terreur et dévastant la Crète.

    Finalement le taureau de Crète fut capturé vivant par Héraclès (septième travaux) après l'avoir assommé à l'aide de sa massue, ou après un violent combat de corps à corps.
    Héraclès ramena ensuite le taureau à Argos, chez le roi Eurysthée et sous sa propre demande en le portant sur son dos ou en l'utilisant comme monture.
    Le but du roi était de le sacrifier à Héra (Junon), mais cette dernière qui haïssait Héraclès refusa ce sacrifice et rendit à l'animal sa liberté. Le taureau de Crète erra librement dans les plaines de Sparte, puis à travers l'Arcadie, l'Argolide, puis il traversa l'isthme de Corinthe et atteignit ; il s'installa dans la plaine de Marathon en Attique ; sur place, il terrorisa les populations de cette région qui firent appel à Thésée d'Athènes ; ce dernier le fit disparaître définitivement en le sacrifiant à Athéna.

    Dans la mythologie gréco-romaine, à une époque le taureau ne peut pas être, immolé, sacrifié en honneur de Zeus (Jupiter) ; il s'agissait d'une pratique défendue, et cela était également le cas pour le verrat (porc mâle reproducteur) et le bélier.
    Les divinités pour lesquelles le sacrifice de taureau est possible sont : Poséidon (Neptune), Arès (Mars) et Apollon.


Auteur : Dr Aly Abbara
Mise à jour : le 15 Juin, 2020

  • Bibliographie :
    • Annie Collognat. Dictionnaire de la mythologie gréco-romaine. omnibus 2016.
    • Catherine Salles. La mythologie grecque et romaine. Pluriel 2013.
    • Histoire de la Mythologie. National Geographic France. 2012.
    • Jean-Claude Belfiore. Dictionnaire des Croyances et Symboles de l'Antiquité. Larousse in extenso. 2010.
    • Philip Wikison, Neil Philip. La Mythologie ; création ; dieux ; héros ; monstres ; lieux mythiques. Edition Gründ 2008.
    • Félix Guirand, Noël Schmidt. Mythes, Mythologie, Histoire et dictionnaire. Larousse 2006.
    • Jacques Lacarrière. Dictinnaire amoureux de la Mythologie. Plon 2006.
    • Dictionnaire de l'Antiquité. Sous la direction de Jean Leclant. Quadrige / puf. 2005.
    • Timothy Gantz. Mythes de la Grèce archaïque. Belin 2004.
    • Anthony Rich. Dictionnaire des antiquités romaines et grecques. Editions Molière 2004.
    • Arthur Cotterell. Mythes et légendes du monde. Encyclopédie illustrée. Maxi-Livres, Paris. 2002.
    • Jean Chevalier, Alain Gheerbrant. Dictionnaire des symboles. Rboert Laffont. 1982.
    • P. Commelin. Mythologie grecque et romaine. Paris, Editions Garnier Frères. 1948.

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