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Type de la mutilation de la vulve
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Description et commentaires
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- Terme général
englobant les mutilations vulvaires suivantes : circoncision
féminine sunnite, clitoridectomie
simple et élargie
- Les exciseuses (ou les forgeronnes) : ce sont les femmes qui effectuent
ces mutilations sexuelles sur les filles, les adolescentes et les jeunes
femmes, bien sûr sans aucune qualification médicale.
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- Circoncision féminine (dite sunnite ou à minima)
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- Uniquement
l'ablation du prépuce
clitoridien tout en conservant le clitoris.
- La circoncision féminine sunnite ne perturbe pas la fonction
sexuelle et reproductive de la femme, mais en raison de l'âge
très bas des fillette qui subissent cette mutilation, les lésions
de clitoris sont difficilement évitables.
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- Incision des
petites lèvres (les nymphes)
- On peut ajouter à cette catégorie l'étirement
des lèvres et la cautérisation par brûlure.
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- Nymphectomie partielle ou totale
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- Incision
de clitoris
- On peut ajouter à cette catégorie :
- les piqûres, les perforations et l'étirement
du clitoris et/ou des lèvres ;
- la cautérisation par brûlure du clitoris et du tissu
avoisinant;
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- Amputation partielle ou totale
du clitoris.
- N’empêche pas les relations sexuelles ni l’accouchement.
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- La clitoridectomie est accompagnée
d’une excision partielle ou totale des petites lèvres.
- N’empêche pas les relations sexuelles ni l’accouchement.
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- Infibulation (de fibule) partielle
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- Association
de :
- clitoridectomie ;
- excision des petites lèvres ;
- infibulation limitée aux 2/3 supérieurs des
grandes lèvres.
- Nécessite une désinfibulation pour l’accouchement
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- **Infibulation large appelée
aussi l'infibulation pharaonique (ou soudanaise)
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- Association
de :
- clitoridectomie ;
- ablation des petites lèvres ;
- incision presque totale des grandes lèvres, puis leur
suture l’une à l’autre, couvrant l’urètre et l’entrée
du vagin et ne laissant qu’un minime pertuis très postérieur
pour le passage de l’urine et des règles.
- L'infibulation nécessite une désinfibulation avant
tout rapport sexuel
- La désinfibulation consiste à sectionner la
cloison (formée par l'accolement des grandes lèvres sur
la ligne médiane) pour permettre l'accès à l'orifice
externe du vagin et par conséquence pour permettre la pratique
des rapports sexuels vaginaux et l'accouchement.
La désinfibulation permet aussi de libérer le méat
urinaire et retrouver une miction urinaire normale.
- Cette désinfibulation doit être réaliser par
un chirurgien, mais dans certains pays, ce sont les exciseuses
qui effectuent l'infibulation puis elles réalisent plus tard
la désinfibulation dans des conditions atroces, avec les risques
de l'hémorragie sévère et de l'infection.
- Suite à la désinfibulation, il est habituelle de demander
au couple d'avoir des relations sexuelles fréquentes pour éviter
l'accolement et ré-infibulation secondaire.
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- Nouvelle
suture des grandes lèvres après séparation du conjoint
(par décès, divorce...) ou dans certains cas après
l'accouchement sous le prétexte que les relations sexuelles
sont plus agréables pour l’homme si ces femmes ont été
«opérées», et qu’il n’est pas concevable d’avoir
« la vulve exposée ».
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- Consiste à
élargir l'entrée du vagin par une ou plusieurs incisions
de l'hymen et l'orifice vaginal, mais parfois ces incisions dépassent
ces limites pour atteindre la vulve voire le périnée.
- Les victimes sont souvent des filles-femmes qui ne peuvent pas être
pénétrées par leurs maries adultes sans cette mutilation.
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- Grattage de
l'orifice vaginal
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- Introduction de substances corrosives ou de plantes dans le vagin.
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- Pour provoquer des saignements ou pour resserrer ou rétrécir
le vagin
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- Les mutilations sexuelles féminines (MSF), recouvrent toutes
les interventions incluant l'ablation partielle ou totale des organes
génitaux externes de la femme ou la lésion des organes
génitaux féminins pratiquée pour des raisons culturelles
ou religieuses ou pour toute autre raison non thérapeutique.
- Les pratiques qui visent à allonger le clitoris et les petites
lèvres dans le but d'accentuer le plaisir sexuel sont considérées
comme des mutilations sexuelles par l'O.M.S.
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