Lexique de la Médecine de la Reproduction

 

Accueil d'embryons (don d'embryons)
Adoption
Age de grossesse (calculatrice)
Aménorrhée (semaines)
Amniocentèse
AMP (Procréation médicalement assistée)
Annexes embryo-fœtales
Avortement
Avortement à répétition
Avortement provoqué
Avortement sélective
Avortement spontané
Avortement thérapeutique
AZH (Assisted Zona Hatching)
Biométrie obstétricale
Blastocèle
Blastocyste
Blastomère
Bouton embryonnaire
BT (Blastocyst transfer)
Calendrier de grossesse
Caryotype
Cerclage du col utérin
Coelioscopie
Courbe de température
Couvade
Cryocongélation du tissu ovarien
Cryocongélation du tissu testiculaire
Délai nécessaire à la conception
Diagnostic préconceptionnel (DPC)
Diagnostic préimplantatoire (DPI)
Diagnostic prénatal (DPN)
Don d'embryons (accueil d'embryon)
Don d'ovocytes
Drill et Drilling ovariens
Echographie obstétricale
Echographie obstétricale (Atlas)
Echographie obstétricale (biométrie)
Embryoblaste

Embryon
Embryologie de la 2e-3e semaines
Embryologie : Horizons de Streeter

Epreuve de la perméabilité tubaire au bleu de Méthylène
Falloposcopie
Fécond
Fécondabilité
Fécondation
Fécondité
Fécondité naturelle
Fertile
Fertilité
Fertiloscopie
FIV (fécondation in vitro)
FIVETE (fécondation in vitro et transfert des embryons)
Fœtus
Gamète
Glaire cervicale (investigations)
GIFT (Gamete Intra Fallopian Transfer)
Grossesse (lexique)
Grossesse extra-utérine
Grossesse prolongée
Hatching
hCG : gonadotrophine chorionique humaine
Hormones
Hydropelviscopie
Hyperstimulation ovarienne
Hypofertilité
Hystérosalpingographie
Hystéroscopie
ICSI (Intra Cytoplasmic Sperm Injection)
Infécond
Infécondité
Infertile
Infertilité
Insémination artificielle
IMSI
IVF (In vitro fertilization)
Maladie abortive
Microsalpingoscopie
MESA (Microchirurgical Epididymal Sperme Aspiration)
Mortalité embryonnaire précoce
Mortalité fœtale

Mortalité périnatale
Mortalité périnatale relative
Mortinaissance
Mort fœtale
Morula
Mucoviscidose
Naissance prématurée
Naissance à terme
Ovaires polykystiques
Ovule
PDZ (Partial zona dissection) &
PGS (
Preimplantation genetic screening)
Période de fécondabilité (période féconde)
Période de fécondabilité : Calculatrice
Période de procréation
Perte périnatale
PESA
(Percutaneous Epididymal Sperm
Aspiratio
n)
Placenta
PMA (Procréation médicalement assistée)
Postmaturité
Prélèvement chirurgical du sperme testiculaire
Procréation
Recueil du sperme :
techniques
RFCS (fausses couches à répétition)
ROSI-ROSNI
SUZI
Synéchies utérines (Syndrome d'Asherman)
Salpingoscopie
Sperme et spermocytogramme
Stérile
Stérilité
SuZI (Subzonal insemination)
Syndrome de Rokitansky-Kuster-Hauser
TESA (Testicular Sperm Aspiration)
TESE (Testicular sperm extraction)
TET (Tubal Embryo Transfert)
Transfert de blastocyste
Trophoblaste
Tuboscopie
Viabilité à la naissnce (critères)
ZIFT (Zygote Intra Fallopian Transfert)
Zone pellucide
Zygote


  • La fertilité :
    • Fertilité : Qualité de ce qui est fertile. (© Larousse-Bordas 1998)
      • Fertile : Se dit d'une femelle capable de procréer. (© Larousse-Bordas 1998)
        • Se dit d'une femme apte à être fécondée ou d'un couple dont la femme est apte à être fécondée (© Grand Laroussse Universel 1983)
          • Procréer : LITT. Engendrer, donner la vie, en parlant de la femme et de l'homme. (© Larousse-Bordas 1998)
            • Donc la fertilité est la qualité de ce qui est capable de donner la vie.
    • Fertilité : Source : POPIN Dictionnaire (Dictionnaire Démographique et de la Santé de la Reproduction - Organisation des Nations Unies)
      • Définition : Capacité physiologique de donner vie à des enfants chez une femme, un homme, un couple, un groupe ou une population.
        • Anglais : FECUNDITY , espagnol : FERTILIDAD
      • Pour certains auteurs : la fertilité est la capacité de concevoir, c'est la capacité de débuter une grossesse, c'est une simple potentialité de créer un zygote, fruit d'une fécondation.

  • Fertile : on appelle fertile un individu ou un couple ayant la capacité – à un moment donné – de concevoir et de donner le jour à un ou des enfants vivants.
    • Concevoir : former en soi un enfant, en parlant d'une femme ; le former par le rapprochement sexuel, en parlant d'un couple. (© Larousse-Bordas 1998)

  • Infertilité :
    • C'est l'incapacité de concevoir. Si cette incapacité est définitive, on parle alors de stérilité.
      • L'infertilité est primaire lorsqu'aucune grossesse ne s'est encore déclarée dans le couple,
      • L'infertilité est secondaire lorsqu'une ou plusieurs grossesses se sont déjà déclarées dans le couple, même si aucune grossesse n'est allée à terme.

  • Infertile :
    • Qui n'est pas fertile, donc incapable de procréer. Si cette incapacité est définitive, la personne est stérile.

  • Hypofertilité :
    • C'est la difficulté à concevoir, se traduisant par un allongement du délai de conception.
    • Elle correspond à une fécondabilité < 5 %

  • Stérile :
    • Qui est inapte à la génération : Femelle stérile. (© Larousse-Bordas 1998)
      • Inapte : incapable
        • Génération : Fonction par laquelle les êtres se reproduisent. (© Larousse-Bordas 1998)
          • donc un couple stérile est un couple incapable à se reproduire.
    • Actuellement, en Médecine le terme "stérile" doit être utilisé pour les personnes qui ont une incapacité définitive à concevoir (infertilité définitive).

  • Stérilité :
    • Stérilité: État de ce qui est stérile, de quelqu'un stérile. (© Larousse-Bordas 1998)
    • Stérilité : (en anglais : sterility, infertility). Impossibilité de procréer. Stérilité du couple : absence d'une grossesse après un minimum de deux ans de rapports normaux sans méthode contraceptive. (Dictionnaire de Médecine Flammarion)
    • Stérilité : Incapacité totale de concevoir, pour un homme, une femme ou un couple, à un moment donné. Cette capacité peut être temporaire et réversible, ou au contraire définitive et irréversible.
    • Actuellement, en médecine le terme "stérilité" doit être utilisé dans les cas où l'incapacité à concevoir est définitive (infertilité définitive) ; avant de prouver ce caractère définitif, il faut mieux utiliser le terme "infertilité" et "infertile".
    • Elle correspond à une fécondabilité nulle.
    • La proportion de couples réellement stériles, c'est–à–dire qui ne pourront jamais concevoir, est comprise entre 5 et 7 %.

  • Fécondation : &
    • (en anglais. fertilization). Union d'un gamète mâle et d'un gamète femelle de même espèce aboutissant à la formation d'un zygote. (Dictionnaire de Médecine Flammarion) .
    • FÉCONDATION : Source : POPIN Dictionnaire (Dictionnaire Démographique et de la Santé de la Reproduction - Organisation des Nations Unies).
      • Définition: Union des gamètes masculin et féminin.
        • Anglais : FERTILIZATION, espagnol : FECUNDACION

  • Fécondité :
    • Fécondité : le fait d'avoir conçu. Le fait d'avoir mis au monde au moins un enfant, ou pour certains, la fécondité d'un sujet ou d'un couple est prouvée par le fait qu'il y a eu une grossesse antérieure, quelle qu'en ait été l'issue.
    • Fécondité : Source : POPIN Dictionnaire (Dictionnaire Démographique et de la Santé de la Reproduction - Organisation des Nations Unies).
      • Définition: Comportement procréateur d'un groupe.
        • Anglais: FERTILITY. Espagnol: FECUNDIDAD

  • La fécondité naturelle :
  • L'infécondité : d'un couple est donc le fait de ne pas avoir d'enfant.
    • Infécondité volontaire : c'est l'état d'un couple qui ne souhaite pas procréer, bien qu’il soit capable de le faire (et éventuellement l’a déjà prouvé), utilisant pour cela divers moyens de contraception. Donc l'infécondité volontaire c'est la possession de la capacité à procréer (la fertilité) avec l'absence du désir d'engendrer
    • Infécondité involontaire : c'est l'état d'un couple qui ne peut pas procréer, malgré le désir qu’il en a et les moyens qu’il prend pour ce faire. Donc l'infécondité involontaire c'est l'incapacité à procréer (l'infertilité) malgré la présence du désir de procréer.
    • Infécondité secondaire : cette notion est relative par rapport à une période donnée; un couple peut avoir été fécond et ne plus l’être.

  • Fécond et infécond :
    • Un couple est infécond soit parce qu’il ne souhaite pas procréer ou soit parce qu’il ne peut pas procréer, malgré le désir d'engendrer
    • Les démographes appellent "fécond" un individu ou un couple qui a déjà procréé, et "infécond" celui qui n'a pas encore procréé. Il est donc possible d'être à la fois fécond et stérile, lorsque la stérilité n'est que secondaire.
    • Dans une infertilité primaire du couple, il est possible qu'un des conjoints soit (ou ait été) fécond lorsque ce conjoint a déjà eu une descendance avec un autre partenaire.

  • La fécondabilité :
    • Définition : Source : POPIN Dictionnaire (Dictionnaire Démographique et de la Santé de la Reproduction - Organisation des Nations Unies).
    • Probabilité mensuelle de conception en l'absence de contraception, hors de la période de gestation et de la période stérile temporaire suivant la fin d'une grossesse. En anglais : Fecundability:
    • Donc c'est la probabilité (exprimée en pourcentage) de concevoir, c'est-à-dire d'obtenir une grossesse au cours d'un cycle menstruel ;
    • La fécondabilité, selon (Léridon) est nulle avant la puberté, de 9 % avant 15 ans, 9,3 % à 16 ans, 12,1 % à 17 ans, 12,8 % à 18 ans, 15,1 % à 19 ans, 18 % à 20 ans, 22,4 % à 21-25 ans, 18 % à 26 ans et plus, 10 % à 30-35 ans et 5 % à 35-40 ans. Pour la population globale, la fécondabilité est de 16,3 %.
    • Dans un cycle avec des rapports non protégés en zone fertile, on peut distinguer entre :
      • Fécondabilitétotale : c'est le taux de grossesses dans un cycle si l'on considère que toute fécondation comme une grossesse, il peut atteindre le taux de 85 % par cycle ;
      • Fécondabilitére connaissable biologiquement : c'est le taux de grossesses dans un cycle si l'on prend en compte les diagnostics de grossesses biologiques (diagnostiquées par le dosage biologique de bêta-HCG) ; il peut atteindre le taux de 60 % par cycle ;
      • Fécondabilitére connaissable cliniquement : c'est le taux de grossesses dans un cycle si l'on prend en compte les diagnostics de grossesses cliniques (diagnostiquées par l'examen clinique et échographique) ; il peut atteindre le taux de 30 % par cycle ;
    • Lorsque cette probabilité est nulle, on parle de stérilité (incapacité totale de procréer naturellement). Lorsqu'elle est faible < 5 % on parle d'hypofertilité.
    • Elle dépend de :
      • l'âge de la femme avec une nette baisse au-delà de 35 ans ;
      • la sexualité du couple : le rythme des rapports sexuels ; des rapports sexuels tous les jours multiplient la fécondabilité par un facteur 3 en regard d'un rapport sexuel hebdomadaire ;
      • elle varie en fonction de la date des rapports sexuels dans le cycle menstruel. Elle est maximale au moment de l'ovulation, c'est-à-dire en moyenne entre le 13e et le 15e jour du cycle (premier jour du cycle = premier jour des règles) pour un cycle de 28 jours.
      • la qualité du sperme ;
      • Selon SCHWARTZ, la durée d'infécondité joue un rôle pronostique très important dans la détermination de la fécondabilité. Car si la fécondabilité au départ est de 25 %, après 2 ans d'infécondité, elle n'est plus que de 16 %, et après 5 ans de 4 %. Mais ces chiffres sont à revoir en fonction de la fécondabilité initiale.
    • En fécondation in-vitro (selon FIVNAT entre 1987 et 1996) la fécondabilité est nettement augmentée par rapport à la fécondabilité naturelle

  • Le délai nécessaire à la conception (DNC) :
    • Délai moyen nécessaire (exprimé en nombre de cycles) pour qu'une grossesse débute chez un couple donné
    • Il dépend de la fécondabilité du couple (P)
    • Il est calculé par la formule la formule DNC = 1/P,
    • dans le meilleur des cas où la fécondabilité est égale à 25 %, le DNC est de 4 cycles : 1/0,25 = 4.

  • Période de fécondabilité ou période féconde : (en anglais.: FERTILE PERIOD) :
    • Période pendant le cycle menstruel favorisant la conception. Anglais : FERTILE PERIOD Source : POPIN Dictionnaire (Dictionnaire Démographique et de la Santé de la Reproduction - Organisation des Nations Unies).
    • Période du cycle menstruel féminin pendant laquelle une relation sexuelle peut être fécondante
    • Elle est située entre les quatre jours qui précèdent la date présumée de l'ovulation et le jour qui la suit.

  • Période de fécondabilité : Calculatrice

  • Procréation :
    • Définition (1) : Source : POPIN Dictionnaire (Dictionnaire Démographique et de la Santé de la Reproduction - Organisation des Nations Unies).
    • Action par laquelle les êtres vivants produisent de nouveaux organismes.
      • Anglais : REPRODUCTION ; espagnol : REPRODUCTION
    • Définition (2) Source : © Larousse-Bordas 1998
      • Action de procréer.
        • Procréer LITT. Engendrer, donner la vie, en parlant de la femme et de l'homme.

  • Période de procréation :
    • Définition : Source : POPIN Dictionnaire (Dictionnaire Démographique et de la Santé de la Reproduction - Organisation des Nations Unies).
      • Années pendant lesquelles une femme est physiologiquement féconde, généralement de 15 à 44 ans.
        • Anglais : REPRODUCTIVE PERIOD ; espagnol : PERIODO DE REPRODUCCION

  • Gamète
    • Terme créé par Mendel, en1866.
    • Synonyme. : germ cell ; cellule sexuelle ; gonocyte.
    • Définition : terme générique, toute cellule reproductrice sexuée, mâle (spermatozoïde) ou femelle (ovule), avant la fécondation. Chacune des deux cellules, en général haploïdes (N) contient la moitié du nombre de chromosomes caractéristique de toutes les autres cellules somatiques de l'espèce, qui s'unissent pendant la fécondation pour former une cellule diploïde (2N) (le zygote), point de départ d'un nouvel individu.[1979]

  • Spermatozoïde
    • Synonyme : spermatozoon ; spermatozoid ; gamète mâle ; male generative cell
    • Définition : Cellule reproductrice mâle, terme ultime de la différenciation d'une spermatide, apte à féconder le gamète femelle.
    • Le spermatozoïde est de forme allongée, pauvre en cytoplasme, Il est constitué de trois parties :
      • la tête qui comporte le noyau haploïde (N chromosomes) et l'acrosome,
      • le col qui renferme deux structures principales, le centriole proximal et la pièce connective
      • la queue ou flagelle qui assure sa mobilité comprenant trois segments : pièce intermédiaire, pièce principale et pièce terminale.

  • Ovule = Ovocyte
    • Terme créé par Von Baer, en 1827.
    • Synonyme : ovum ; gamétocyte.
    • Définition : Cellule reproductrice femelle au noyau haploïde (N chromosomes), apte à être fécondée par le gamète mâle. [Office de la langue française, 1991].
    • Une fois fécondé on l'appelle œuf.

  • Zygote :
    • Source : GDT
    • Terme créé par Bateson en 1902.
    • Synonyme : egg ; œuf
    • Définition.: Cellule résultant de la fusion de la tête du spermatozoïde (1N) et de l'ovocyte (1N) dans laquelle les noyaux des gamètes qui ne se fusionnent pas (mais apportent chacun N chromosomes) reconstituent le nombre diploïde (2N) de chromosomes.
    • Cellule résultant de la fécondation d'un gamète femelle par un gamète mâle et qui contient toutes les potentialités nécessaires à la formation d'un nouvel organisme.[Office de la langue française, 1995]

  • Morula
    • Source : GDT
    • Définition : Nom donné à l'oeuf humain fécondé lorsque les divisions successives (segmentation) des blastomères lui ont donné la forme d'un petite mûre. A ce stade, œuf est encore libre dans les voies génitales (trompe habituellement), la nidation ne se faisant qu'au stade ultérieur de blastocyte.

  • Blastocyste :
    • Source : GDT
    • Synonyme : blastocyst ; blastula : blastula.
    • Définition.: Stade embryologique résultant de la segmentation de l'œuf et précédant la gastrulation. L'œuf est alors constitué par de très nombreuses cellules et creusé d'une cavité appelée « cavité de segmentation » ou « blastocèle ». [Office de la langue française, 1990]
    • Le blastcyste coresspond à un embryon âgé de 5 à 10 jours environ, creusé d'une cavité limitée par de petites cellules (le trophoblaste) ; sur un pôle sont regroupées des cellules plus grosses (bouton embryonnaire) à l'origine du développement de l'individu.
    • Le blastocyste est d'abord libre dans l'utérus puis il s'implante dans l'endomètre utérin à partir du 7e jour.

  • Embryologie de la 2e et 3e semaines de gestation

  • PMA : & Procréation médicalement assistée ou
  • AMP : assistance médicale à la procréation.
    • En anglais : MEDICALLY ASSISTED REPRODUCTION TECHNIQUES (ART) ou (Assisted reproductive techniques)
    • Définition (1) : © Larousse-Bordas 1998
      • Ensemble des méthodes (insémination artificielle, fécondation in vitro, etc.) permettant la procréation lorsque celle-ci ne peut se réaliser dans les conditions naturelles.
    • Définition (2) : en France, selon la loi dite "de bioéthique" du 29 juillet 1994 :
      • L'assistance médicale à la procréation s'entend des pratiques cliniques et biologiques permettant la conception in vitro, le transfert d'embryons et l'insémination artificielle, ainsi que de toute technique d'effet équivalent permettant la procréation en dehors du processus naturel.

  • FIV : & fécondation in vitro, ou
  • FIVETE : fécondation in vitro et transfert des embryons
  • SUZI
    • Injection subzonale de spemratozoïde. Cette technique est apparue en 1990 mais elle a été remplacée en 1994 par la technique de l'ICSI.

  • ICSI : & Intra Cytoplasmic Sperm Injection

    IMSI (Intra Cytoplasmic Morphologocal Sperm Injection) :
    • Cette nouvelle technique consiste à étudier les spermatozoïdes sous une fort grossissement (x6600) et choisir parmi les spermatozoïdes, que ce qui possèdent une morphologie parfaite ou presque parfaite (taille, aspect et intégrité de structure), donc éléiminer les spermatozoïdes qui présentent des anomalies morphologiques que l'on ne peut pas mettre en évidence en utilisant le microscope standard ; on peut citer en particulier les spermatozoïdes qui portent des vacuoles dans la structure de leur tête, c'est-à-dire dans leur chromatine ; ces vacuoles ne sont pas visibles par le microscope standard mais les études montrent que ce type d'anomlie est à l'origine de certains échecs de la FIV et de l'ICSI.
    • Une fois que la séléction des spermatozoïdes est réalisée, le déroulement de la fécondation de l'ovule est identique à celui de l'ICSI.
    • Cette technique est utilisée chez les couples dont le partenaine masculin produit un sperme caractérisé par une tératozoospermie importante (en dehors de la macrocéphalie des spermatozoïdes qui aboutit à l'échec toutes tentatives de l'ICSI) et aussi dans les oligozoospermies sévères et les cryptozoospermies.

    • PDZ (Partial zona dissection) &
    • SuZI (Subzonal insemination) &

  • GIFT :
    • (Gamète Intra Fallopian Transfer) : transfert intra-tubaire des gamètes, consistant à placer les spermatozoïdes et les ovocytes dans l'ampoule tubaire au cours d'une cœlioscopie.

  • ZIFT :
    • (Zygote Intra Fallopian Transfert) : transfert intra-tubaire des zygotes (ovules fécondés in vitro). Il consiste à placer les zygotes (24 heures après l'incubation des ovocytes avec les spermatozoïdes, ou 12 à 16 heures après la fécondation in vitro des ovocytes où les zygotes sont au stade d'une seule cellule) dans l'ampoule tubaire au cours d'une cœlioscopie ou par transfert transvagino-utérin échoguidé.

  • TET :
    • (Tubal Embryo Transfert) : transfert intra-tubaire des embryons. Il consiste à placer les embryons (48 heures après l'incubation in vitro des ovocytes avec les spermatozoïdes, où les embryons sont au stade de quatre cellules) dans l'ampoule tubaire au cours d'une cœlioscopie ou par transfert transvagino-utérin échographie-guidé.

  • Insémination artificielle : &
    • Définition : Source : Stérilité du couple, J-R. ZORN et M. SAVALE, Masson
      • Introduction instrumentalement des spermatozoïdes dans le tractus génital féminin,
        • soit au niveau du col de l'utérus (insémination intra-cervicale),
        • soit au-delà, dans la cavité utérine (insémination intra-utérine - IIU)
        • soit dans les trompes (insémination intra-tubaire)
        • soit dans la cavité péritonéale (insémination intra-péritonéale).
      • Elle utilise :
        • le sperme du conjoint (IAC : insémination intra-conjugale)
      • ou d'un donneur (IAD : insémination avec tiers donneur).

  • Drill et Drilling ovariens

  • Recueil du sperme : techniques

  • MESA :
    • (Microchirurgical Epididymal Sperme Aspiration) : technique de prélèvement du sperme dans l'épididyme par microchirurgie.

  • PESA :
    • (Percutaneous Epididymal Sperm Aspiration) : technique de prélèvement du sperme par ponction épididymaire percutanée.

  • TESA :
    • (Testicular Sperm Aspiration) : technique de prélèvement du sperme par ponction testiculaire percutanée.

  • Technique du prélèvement chirurgical du sperme testiculaire : TESE (Testicular sperm extraction)
    • A l'opposé du prélèvement du sperme testiculaire par ponction transcutanée, dans cette technique le chirurgien réalise le prélèvement du sperme testiculaire par des microincisions dans le testicule. Cette technique a été indiquée au départ chez les patients souffrant d'une azoospermie obstructive et ensuite elle a été étendue aux patients atteints d'une azoospermie sécrétoire comme c'est le cas en cas du syndrome de Klinfelter, car chez certains de ces patients il semble possible de trouver dans leurs spermes testiculaires quelques spermatozoïdes utilisables en ICSI.
      • On parle de prélèvement chirurgical du sperme testiculaire en synchrone quand les spermatozoïdes que l'on récupèreà l'aide de cette technique sont préparés et utilisés immédiatement dans le cadre de la procréation médicalement assistée par ICSI, donc le partenaire féminin doit être prêt pour le prélèvement des ovocytes.
      • On parle de prélèvement chirurgical du sperme testiculaire en asynchrone quand le prélèvement est réalisé en amont de la tentative d'ICSI avec analyse histologique et congélation des spermatozoïdes dans l'intention de les utiliser plus tard en ICSI.
        L'avantage principal de du prélèvement en asynchrone, c'est de ne pas déclencher le processus de l'ICSI chez le partenaire féminin avant d'être sûr de l'existence de spermatozoïdes dans le sperme testiculaire, car il est possible de ne rien trouver dans ce sperme. L'inconvénient majeur de cette technique c'est après décongélation, il est fréquent de récupérer des spermatozoïdes immobiles, ce phénomène oblige le biologiste à utiliser certains artifices pour déclencher la mobilité ; parmi ces artifices c'est d'utiliser la pentoxyfilline qui est suspectée de posséder des pouvoirs tératogènes, donc son utilisation nécessite de réaliser plusieurs lavages des spermatozoïdes.

  • ROSI-ROSNI :
    • Micro-injection dans l'ovocyte, utilisant des spermatides pour la fécondation in vitro. L'ensemble de la cellule peut être injecté dans le cytoplasme ovulaire (ROSI = Round Spermatid Injection) ou seulement son noyau (ROSNI = Round Spermatid Nuclear Injection).
      Source : Stérilité du couple, J-R. ZORN et M. SAVALE, Masson

  • AZH : (Assisted Zona Hatching) ou éclosion assistée de la zone pellucide
    • Cette technique consiste à réaliser, au laboratoire, une petite ouverture (hachure) dans la zone pellucide de l'embryon immédiatement avant son transfert dans utérus dans le but de facilité l'éclosion naturelle qui est nécessaire à la poursuite de la segmentation cellulaire embryonnaire pour atteindre le stade de blastocyste puis l'implantation et la nidation dans l'endomètre.
    • Le Hatching (l'éclosion) peut être:
      • mécanique par micro-incision dans la zone pellucide sous contrôle microscopique ;
      • chimique par des substances chimiques fragilisant la zone pellucide.
    • La zone pellucide est une membrane qui entoure et protège :
      • l'ovule (ovocyte) ;
      • le zygote (ovule fécondé) ;
      • l'embryon dans les premiers stades de division cellulaire :
        • 30 heures après la fécondation : stade de deux cellules appelées les blastomères ;
        • 3 jours après la fécondation : l'embryon est composée d'environ 16 petites blastomères, il est appelé la morula ;
        • L'éclosion naturelle se produit à peu près au 5e jour après la fécondation par la dégénérescence et la disparition de la zone pellucide, à ce stade l'embryon est au stade de blastocyste qui est composé de cellules périphériques (des trophoblastes) et une masse de cellules appelées (des embryoblastes) situées au centre et formant le bouton embryonnaire, ce bouton embryonnaire se sépare des cellules périphériques trophoblastique par la formation d'une cavité appelée la cavité du blastocyste ou (blastocèle) remplie du liquide et permettant de différencier la morula de blastocyste ;
        • Le blastocyste reste à peu près deux jours libre dans la cavité utérine et au 6e-7e jour après la fécondation, il se fixe à l'endomètre pour débuter l'implantation et la nidation.

  • Blastocyst transfer (BT) :
    • Le transfert de blastocyste
    • C'est une variété de la fécondation in vitro (FIV) mais au lieu de transférer les embryons deux jours après la fécondation (au stade de 4 blastomères) comme c'est l'habitude dans la FIV ; les embryons sont transférés à la cavité utérine, dans cette technique, au stade de blastocyste selon les étapes suivantes :
      • Les ovules sont recueillis de l'ovaire et fécondés in vitro par les spermatozoïdes puis laissés se développer dans un milieu de culture spéciale durant trois jours pour atteindre le stade embryonnaire de morula ; ensuite il sont transférés dans un autre milieu appelé milieu de coculture ; dans ce milieu les embryons sont laissés deux jours pour atteindre le stade de blastocystes puis transférés à la cavité utérine de la femme. 
    • L'intérêt de cette technique est d'augmenter la chance d'obtenir une grossesse par transfert car le succès peut atteindre environ 60 % en favorisant la probabilité du succès de l'implantation de l'embryon. Vu que l'on transfère moins d'embryons avec cette technique, alors on réduit le risque de grossesse multiple.

  • Cryocongélation du tissu ovarien
    • Il s'agit de prélever puis cryocongeler un petit segment de l'ovaire au niveau du cortex et du tissu sous cortical, là ou se trouve la réserve ovarienne en follicules primordiaux. Ce type de prélèvement peut être réaliser chez des patientes qui doivent subir une chimiothérapie ou radiothérapie pelvienne qui détruisent le tissu ovarien et entraînent une castration chimique ou radiologique. Une fois que la femme est considérée comme guérit de sa maladie qui a nécessité ces thérapies nocives à l'ovaire, il est possible de décongeler son tissu ovarien cryoconservé pour qu'il soit greffé
      • soit chez la même patiente (auto-greffe). Si la greffe est réussie et le nombre de follicules conservés est suffisant, la femme greffée peut voir disparaître les symptômes et le signes de la ménopause précoce par castration et elle peut retrouver sa fertilité
        • Pr donnez (Belgique) a publié dans J.Lancet du Sept 24,2004 le premier cas d'une patiente atteinte de la maladie de Hodgkin, chez laquelle a été prélevée et cryocongelée en 1997, une biopsie d´ovaire, avant la mise en route de la chimiothérapie. Cette chimiothérapie était à l'origine d'une insuffisance ovarienne précoce nécessitant la mise en place d´un traitement hormonal substitutif.
          Suite à la fin du traitement en 2001, et vu le souhait de la patiente d'une grossesse, il a été réalisé chez elle une auto-greffe provenant de son tissu ovarien cryocongelé, la greffe a été placée sur une fenêtre péritonéale sous le hile ovarien créée une semaine auparavant par cœlioscopie. 5 mois plus tard les cycles menstruels réguliers et ovulatoires sont apparus puis une grossesse spontanée est survenue et la patiente a mis au monde, à terme, d´une petite fille en parfait état.
      • soit par xéno-greffe sur un organe (rein par exemple) de certaines espèces animalières, alors si la greffe est réussie, on peut récupérer au niveau de tissu ovarien greffé, des ovules pour qu'ils soient utilisés chez la même patiente, dans le cadre de procréation médicalement assistée (FIV ou ICSI).

  • Cryocongélation du tissu testiculaire
    • Certains traitements comme la chimiothérapie et radiothérapie peuvent détruire la totalité du tissu germinal testiculaire, ce tissu est à l'origine de la formation des spermatozoïdes dans les testicules suite à un processus super complexe connu sous le nom de la spermatogénèse.
    • Chez l'homme après la puberté, qui doit subir une chimiothérapie ou une radiothérapie, il est possible, avant de débuter le traitement, de cryconserver (conserver au froid) plusieurs prélèvements de son sperme pour qu'ils soient utilisés, au moment voulu, dans le cadre de la procréation médicalement associée.
    • Chez l'enfant, avant la puberté, où les testicules ne produisent pas encore de spermatozoïdes (ni du sperme), une chimiothérapie ou une radiothérapie peuvent détruire définitivement toutes la lignée cellulaire germinale dans les testicules, sans aucune possibilité de récupération plus tard. Pour ces cas particuliers, on commence à parler dans la littérature médicale de la cryoconservation des prélèvements du tissu testiculaire chez ces enfants avant de débuter une chimiothérapie ou radiothérapie. Plus tard, il sera probablement possible de décongeler et greffer les cellules testiculaires germinales dans le testicule par auto-greffe car ces cellules, dans les expériences qui ont été réalisées chez certaines espèces animalières, il s'avère qu'elles sont capables de recoloniser le testicule et reproduire des spermatozoïdes.

  • Don d'ovocytes :
    • Technique utilisée depuis 1984 ;
    • L'indication : une infertilité d'origine ovarienne mais les femmes receveuses des ovocytes doivent être auparavant explorées pour exclure de cette précédé toutes les femmes ayant une contre-indication physique ou psychique à la grossesse.
    • Dans cette indication il existe plusieurs catégories de femmes infertiles receveuses:
      • Femmes possédant une fonction ovarienne ovulatoire normale mais :
        • le problème se situe au niveau des ovocytes, le déroulement de la fécondation, la segmentation et l'implantation (anomalies structurelles des ovocytes, lyse rapide après l'ovulation ou après la fécondation, fécondation multiple "Polyspermie", l'absence de clivage "segmentation" après fécondation ; anomalie de la zone pellucide et de l'éclosion de la morula et l'implantation du blastocyste)
        • La femme porteuse d'une anomalie génétique avec un risque de transmission de la maladie au futur enfant
      • Femmes possédant une fonction ovarienne réduite car elle sont en fin de la période de reproduction (femme âgée et faibles répondeuses aux stimulations ovariennes).
      • Femmes sans fonction ovarienne par une déficience primaire (agénésie et dysgénésie gonadique) ou secondaire (ménopause précoce par castration chirurgicale, chimique ou radiologique ; déficience ovarienne d'origine hypothalamo-hypophysaire ; syndrome des ovaires résistants et les femmes normalement ménopausée et désireuses de grossesse.
    • Les femmes donneuses doivent être : dans leur période fertile entre 18 et 35 ans et, de préférence, ayant déjà eu un enfant ; en bonne santé, confirmée par un examen clinique et psychologique ; dépistées pour tout risque de transmission d'une maladie héréditaire ou d'une maladie sexuellement transmissible.
    • Les donneuses peuvent être anonymes, ou connues du couple ; mais il est recommandé que l'anonymat de la donneuse soit respecté.
    • La technique est identique à celle de la fécondation in vitro (sans ou avec ICSI), mais les ovocytes sont recueillis des ovaires de la femme donneuse (avec ou sans hyperstimulation ovarienne, en période préovulatoire) par la ponction écho-guidée ou lors d'une intervention chirurgicale pour une autre indication. Les embryons obtenus à la suite de la fécondation des ovocytes de la donneuse sont transférés dans la cavité utérine de la femme receveuse et les embryons surnuméraires sont congelés pour éventuels transferts ultérieur.

    • Les risques au cours de la grossesse en cas du don d'ovocyte (d'après : Joëlle Belaïsch-Allart, 35e journées de gynécologie obstétirique et fertilité, Paris, Palais des congrès, 9 novembre 2007) sont :
      • les risques du don d'ovocytes) :
        • HTA (hypertension artérielle au cours de la grossesse) ;
        • accidents thrombo-emboliques
        • hémorragies de post partum
        • prématurité
        • RCIU (retard de croissance in utero) ;
      • les risque liés à l'âge maternel :
        • utérines, vasculaires mais non ovocytaires

  • Accueil d'embryons (don d'embryons) :
    • Accueil d'embryon : il s'agit d'un don d'embryon de la part d'un couple ayant des embryons congelés après une FIV - ICSI à un autre couple. C'est une forme d'adoption prénatale avec, par rapport à l'adoption classique, pour la femme receveuse, l'opportunité de vivre une grossesse et un accouchement et donc de nouer des liens prénataaux avec son enfant et d'être la mère au sens légal du terme. Dans la lois française, la femme qui accouche est la mère
    • Le don d'embryon existe en Belgique depuis 1985. Il est autorisé en France depuis la loi Bioéthique de (6/8/2004) sous le nom d'accueil d'embryons. D'après cette loi, chaque année, un courrier est envoyé aux couples ayant des embryons congelés après une FIV - ICSI pour connaître leurs intentions ; quatre possibilités sont offertes :
      • conservation et donc la poursuite de la congelation ;
      • destruction et pour cela, il suffit d'arrêter la congelation ;
      • don à la science ;
      • don à un autre couple.
    • Les indications d'accueil d'embryon en France sont :
      • double stérilité (masculine et féminine) ;
      • indication génétique
      • refus de don de gamètes ou délai trop important
      • échecs d'AMP (pas de transfert d'embryon ou peu d'embryons de mauvaise quamité.
    • Il faut obtenir l'autorisation du président du TGI du lieu de résidence
      • Sources : Joëlle Belaïsch-Allart, 35e journées de gynécologie obstétirique et fertilité, Paris, Palais des congrès, 9 novembre 2007.

  • Diagnostic préconceptionnel (DPC)
    • Le DPC consiste à rechercher des anomalies chromosomiques directement sur l’ovocyte en métaphase II au niveau du globule polaire I, avant l’injection du spermatozoïde dans le cadre de l'ICSI. Le DPC peut être réalisé également sur le deuxième globule polaire, après ICSI. L’ICSI permet d’éviter la polyzoospermie intra-ovocytaire, source de polyploïdies, consécutives à l’ouverture pratiquée dans la membrane pellucide lors du diagnostic préconceptionnel.
      Le DPC est réalisé à visée de dépistage d’aneuploïdie ou de maladies monogéniques maternelles (avis du groupe de travail).
      En France, le DPC avant ICSI est rarement pratiqué, et après ICSI jamais pratiqué.
      • Source : HAS - décembre 2006 « Évaluation de la fécondation in vitro avec micromanipulation (Intracytoplasmic sperm injection [ICSI]) »

  • Diagnostic préimplantatoire (DPI)
    • Le diagnostic génétique préimplantatoire (DPI) est une forme précoce de diagnostic prénatal (DPN). Il consiste en la réalisation d’un test génétique prédéterminé et spécifique du couple, préalablement au transfert des embryons, afin de n’implanter in utero que des embryons non atteints ou porteurs sains.
      Le DPI, légalement et éthiquement est autorisé pour les couples à haut risque a priori de transmission d’une anomalie génétique ou chromosomique (maladie monogénique autosomique récessive ou dominante, maladie liée à l’X, anomalie chromosomique de structure).
      Selon les centres, la demande de DPI émane exclusivement ou principalement d’un généticien, ou bien du gynécologue, d’un pédiatre, du spécialiste de la pathologie (par exemple de l’oncologue), voire du couple lui-même, suite à une recherche d’information personnelle. La demande est étudiée en consultation pluridisciplinaire, et la décision de prise en charge du couple est déterminée par le centre pluridisciplinaire de DPN.
      En France, il est interdit de réaliser un diagnostic génétique préimplantatoire chez les couples infertiles à bas risque de transmission d’anomalies génétiques ou chromosomiques, pour détecter des aneuploïdies (dépistage d’anomalies de nombre de chromosomes), effectuer un sexage pour raison sociale ou détecter une sélection de chromosomes pour améliorer le taux de grossesses. Cette forme de DPI, appelée dépistage génétique préimplantatoire (PGS pour Preimplantation genetic screening), est toutefois réalisée à l’étranger chez :
      • des patientes en cycles FIV avec faible pronostic ;
      • des femmes avec âge avancé ;
      • des échecs répétés de FIV ;
      • des couples avec caryotype normal et antécédents d’avortements répétés.
    • Cadre légal
      La réalisation du DPI en France est régie par l’article L. 2141-2 du CSP définissant le cadre légal de l’AMP, par les articles R. 2131-22 à R. 2131-34 du CSP et par l’article L. 2131-4 du CSP (cf. annexe V). Brièvement, cet article stipule que le DPI ne peut être effectué que sur cellules prélevées sur l'embryon in vitro lorsque le couple, du fait de sa situation familiale, a une forte probabilité de donner naissance à un enfant atteint d'une maladie génétique d'une particulière gravité, reconnue comme incurable au moment du diagnostic.
      Le diagnostic ne peut être effectué que lorsque a été préalablement et précisément identifiée, chez l'un des parents ou l’un de ses ascendants immédiats, dans le cas d’une maladie gravement invalidante, à révélation tardive, et mettant prématurément en jeu le pronostic vital, l'anomalie ou les anomalies responsables d'une telle maladie. Par dérogation le DPI peut également être autorisé, à titre expérimental, lorsque certaines conditions sont réunies d’après le Code de la santé publique.
      • Source : HAS - décembre 2006 « Évaluation de la fécondation in vitro avec micromanipulation (Intracytoplasmic sperm injection [ICSI]) »

  • Diagnostic prénatal :
  • Adoption :
    • Définition : (© Larousse-Bordas 1998)
      • Action d'adopter ; son résultat : Adoption d'un enfant..
        • Adopter : Prendre légalement pour fils ou pour fille.
      • Adoption plénière : adoption dans laquelle l'enfant adopté s'intègre complètement à la famille de l'adoptant et perd tout lien avec sa famille d'origine.
      • Adoption simple : celle où les liens avec la famille d'origine ne sont pas rompus ; Patrie, pays, famille, etc...

  • Critères de viabilité à la naissance (France) :
    • La circulaire n° 50 du 22 juillet 1993 relative à la déclaration des nouveau-nés décédés à l'état civil a précisé cette notion afin, d'une part, d'éviter la déclaration de foetus de terme très bas qui auraient pu présenter quelques signes de vie et, d'autre part, d'obtenir des données cohérentes pour l'analyse épidémiologique de la mortalité néonatale. Selon les recommandations de l'OMS (1977), la limite basse pour l'établissement d'un acte de naissance pour des enfants nés vivants, retenue dans cette circulaire susvisée, correspond au terme de vingt-deux semaines d'aménorrhée ou à un poids de 500 grammes, à l'exclusion de tout autre critère, en particulier les malformations.

  • Avortement :
    • Source : GDT
    • Synonyme : interruption de grossesse ; fausse-couche ; abortion (angl).
    • Définition : Expulsion ou extraction de l'utérus d'un produit de conception présumé non viable. [1979]
      • donc c'est une expulsion spontanée ou provoquée de l'embryon ou du fœtus avant la date de sa viabilité.
        Interruption d'une gestation, avec ou sans mort du fœtus, avec ou sans expulsion immédiate de celui-ci.

  • Avortement provoqué :
    • Source : GDT
    • Synonyme : avortement intentionnel
    • Définition. :Avortement survenu à la suite d'une action délibérée de la femme ou d'une autre personne.[1979]
      • Avortement qui survient à la suite de manœuvres instrumentales ou d'actions médicamenteuse entreprises pour interrompre une grossesse.
    • On peut le diviser en deux groupes :
      • Avortement thérapeutique pratiqué dans le but de soustraire la mère aux dangers que la grossesse peut lui faire encourir; aucune limite de date n'est exigée
        • on peut classer dans cette catégorie l'avortement eugénique, par lequel on supprime, chez une femme saine, un embryon porteur de tares génétiques héréditaires ou congénitales :
      • Avortement provoqué non thérapeutique, destiné à supprimer l'embryon ou le fœtus sain porté par une femme saine, peut être :
        • Légal, il porte le nom d'interruption volontaire de la grossesse (I.V.G.) légalisé en France depuis 1975 et ne peut être fait que sous certaines conditions :
        • Avortement Illégal ou criminel : Interruption volontaire de la grossesse non autorisée par la Loi.[1979]

  • Avortement spontané :
    • Source : GDT
    • Synonymes :
      • fausse couche spontanée = FCS ;
      • spontaneous abortion ; accidental abortion ; miscarriage.
    • Avortement survenu sans action délibérée (locale ou générale) de la femme ou d'une autre personne.
    • Définition (OMS de 1976) : expulsion spontanée d'un embryon ou d'un fœtus avant qu’il soit viable, c'est-à-dire pesant moins de 500 grammes et/ou de moins de 20 semaine de gestation (ou 22 semaines d'aménorrhée, c'est à dire 22 semaines à partir du premier jour des dernières règles).
    • Définition d'avant 1976 : l'avortement spontané est l'expulsion non provoqué du produit de conception avant le terme de 28 semaines d'aménorrhée (moins de 6 mois après la fécondation ou moins de 180 jours de grossesse).
    • Dans : POPIN Dictionnaire (Dictionnaire Démographique et de la Santé de la Reproduction - Organisation des Nations Unies).
      • Définition : Expulsion prématurée et naturelle des produits de la conception dans l'utérus, à savoir l'embryon ou le fœtus non viable.
        • Anglais : SPONTANEOUS ABORTION. Espagnol : ABORTO ESPONTANEO
    • Environ 87 % des avortements surviennent au stade embryonnaire et 13 % au stade fœtal de l'évolution.
    • On peut distinguer chronologiquement entre :
      • Avortement ultra-précoce ou infraclinique :
        • Appelé aussi : avortement menstruel spontané ; ou nidation précocement abortive
        • Avortement survenant :
        • avant l'implantation du blastocyste ;
        • après l'implantation : ce type d'avortement appelé aussi (nidation précocement abortive) ; il désigne tout avortement spontané au cours des sept à dix jours suivant l'implantation ovulaire ce qui correspond aux 8e au 17e jours post-conceptionnels (depuis la fécondation). Dans ces avortement la grossesse est reconnaissable :
        • soit par par le dosage biologique prémenstruels de bêta HCG plasmatique (gestation au stade biologique ou chimique) ;
          soit lors de l'examen anatomopathologie de l'endomètre à la suite d'une biopsie de l'endomètre ou sur le pièce opératoire d'une hystérectomie. L'examen histologique montre dans ces cas là des signes qui sont en faveur du diagnostic d'avortement ultra-précoce.
        • Si l'on considère toutes les fécondations survenant au cours d'un cycle avec des rapports non protégés en zone fertile, le taux de grossesses par cycle peut atteindre de 85 % par cycle ; et si l'on prend en compte les diagnostics biologiques de grossesse, ce taux peut attendre le 60 %. ces taux prouvent que ces avortements infracliniques sont très fréquents chez l'espèce humaine.
      • Avortement précoce :
        • Avortement survenant au premier trimestre (les 15 premières semaines) de la grossesse avec gestation reconnaissable cliniquement (grossesses cliniques)
        • Pour certains auteurs, ce sont les avortement spontanés cliniquement décelables au cours des 12 (ou 13) premières semaines d'aménorrhée.
      • Avortement spontané tardif :
        • Ces les avortements spontanés du deuxième trimestre de la grossesse.
        • Définition : C'est l'expulsion spntanés, au deuxième trimestre de la grossesse d'un fœtus vivant avant l'entrée en travail ; donc dans cette définition il a été exclu la mort fœtale in utero. Vu que l'avortement spontané a été défini par l'OMS comme une expulsion d'un embryon ou d'un festons avant 22 semaines d'aménorrhée ou l'expulsion d'un fœtus de moins de 500 grammes ; on peut conclure que la définition chronologique de l'avortement spontané tardif est : une expulsion spontanée d'un fœtus vivant avant l'entrée en travail, et d'âge gestationnel situé entre 15 et 21 semaines et 6 jours d'aménorrhée.
        • Pour certains auteurs, les avortement tardifs du deuxième trimestre sont les avortements survenant entre 13e (ou 12e) et moins de 22e semaines d'aménorrhée; le fœtus pèse dans cette période de la grossesse entre 10 grammes et moins de 500 grammes.

  • Avortements spontanés : Classification clinique

  • Avortements spontanés à répétition (ASR) :
    • Appelés aussi :
      • Fausses couches spontanées à répétition (FCSR) ou (RFCS)
      • Fausses couches spontanées répétées (FCSR) ou (RFCS)
      • Avortement habituel ou Fausses couches spontanées habituelles. Le : POPIN Dictionnaire (Dictionnaire Démographique et de la Santé de la Reproduction - Organisation des Nations Unies) définit l'avortement habituel comme l'expulsion d'un fœtus mort ou non viable à environ la même époque de développement d'au moins trois grossesses successives. Anglais : HABITUAL ABORTION ; Espagnol : ABORTO HABITUAL
    • Définition de l'avortements spontanés à répétition dans la littérature médicale française :
      • C'est la survenue de trois avortements successifs (donc aucune grossesse n'a été menée à terme dans l'intervalle de ces avortements) chez une femme n'ayant pas changé de partenaire.
    • Les auteurs distinguent entre deux catégories d'avortements spontanés à répétition :
      • Avortements spontanés précoces à répétition :
        • Appelés aussi : Maladie abortive
        • Définition : trois avortements spontanés successifs survenant au premier trimestre de la grossesse (c'est-à-dire durant les premières 15 semaines d'aménorrhée) ; correctement documentés (dépistage plasmatique ou urinaire de bêta-HCG ; échographie ; examen anatomopathologique...) ; et sans grossesse intercalaire menée à terme.
          • Mais certains auteurs conservent cette définition pour les avortements survenant au stade embryonnaire de la gestation en donnant cette définition : trois avortements spontanés successifs survenant avant 10 semaines d'aménorrhée ; correctement documentés (dépistage plasmatique ou urinaire de bêta-HCG ; échographie ; examen anatomopathologique...) et sans grossesse intercalaire menée à terme
            • ASR précoces primaires : avortements spontanés à répétition survenant chez des femmes n'ayant pas d'enfant vivant ou de grossesse évolutive au delà de 10 semaines d'aménorrhée.
            • ASR secondaires : avortements spontanés à répétition survenant chez des femmes ayant un ou plusieurs enfants vivant ou des grossesses évolutives au delà de 10 semaines d'aménorrhée.
          • D'autres auteurs donnent cette définition : trois avortements spontanés successifs survenant avant 12 semaines d'aménorrhée et correctement.
          • Il faut se mettre d'accord un jours sur le terme de la survenue des avortements spontanés à répétition!!
        • Les Fausses couches spontanés à répétition concernent (2 % à 5 %) des femmes selon (Coulman 1991) ; 60 % de ces avortements restent inexpliquées (Kutteh 1995. Johnson 1988).
      • Avortement spontanés tardifs à répétition :
        • Définition : trois avortements spontanés tardifs successifs et sans grossesse intercalaire menée à terme.

  • Avortement sélectif (réduction embryonnaire) :
    • Définition : Expulsion provoquée d'un ou de plusieurs fœtus lors d'une grossesse multiple, ou expulsion provoquée d'un fœtus d'un sexe spécifique.

  • Avortement thérapeutique :
    • Source : POPIN Dictionnaire (Dictionnaire Démographique et de la Santé de la Reproduction - Organisation des Nations Unies)
      • Définition: Avortement provoqué pour préserver la santé de la mère.
        • Anglais : THERAPEUTIC ABORTION ; Espagnol : ABORTO TERAPEUTICO
          .
  • Mortalité embryonnaire précoce
    • Synonyme : avortement ultra-précoce (avortement infraclinique) ;
    • Perte embryonnaire non aperçue par la femme, due à un arrêt du développement avant l’implantation ou à une élimination précoce de l’embryon après l’implantation.

  • Mort fœtale et mortalité fœtale:
    • Source : GDT
    • Synonyme :
      • Mort fœtale in utero ;
      • Mort in utero ;
      • Mortinatalité (En 1970, un comité OMS d'experts a recommandé une nouvelle terminologie et la 3e Assemblée mondiale de la santé est convenue d'employer le terme « mort fœtale» à la place de « mortinatalité ». [Office de la langue française, 1990] ;
      • Mortalité intra-utérine ;
      • Mortinaissance (c'est la mort fœtale tardive).
    • Définition : (définition adoptée par l'Assemblée mondiale de la Santé en 1950, a une valeur internationale.) : Décès survenant avant l'expulsion ou l'extraction complète du produit de la conception du corps de la mère, quelle qu'ait été la durée de la gestation; le décès est indiqué par le fait que le fœtus séparé du corps de la mère ne respire pas et ne donne aucun signe de vie (ni battements de cœur, ni pulsations du cordon ombilical, ni mouvements précis des muscles striés).
    • Les morts fœtales ont été classer en trois classes chronologiquement en (précoce, intermédiaire et tardive) mais comme il est difficile en pratique de connaître l'âge gestationnel puisqu'il implique la connaissance exacte de la dernière période menstruelle, un comité OMS d'experts a recommandé en 1970 une nouvelle classification reposant sur le poids à la naissance. On parle alors de :
      • Mort fœtale précoce, si elle est survenue avant 22 semaines d'aménorrhée ou expulsion d'un fœtus décédé « in utéro » pesant jusqu'à 500 g inclus ;
      • Mort fœtale intermédiaire, si elle est survenue entre la 22 et moins de 28 semaines d'aménorrhée ou expulsion d'un fœtus décédé « in utéro » pesant plus de 500 g et jusqu'à 1000 g inclus ;
      • Mort fœtale tardive, si elle est survenue dès 28 semaines d'aménorrhée ou expulsion d'un fœtus décédé « in utéro », pesant plus de 1000 g
    • Dans le Code civil français (loi du 8 janvier 1993)
      • Pour l’enfant né vivant et viable à partir de vingt-deux semaines d’aménorrhée ou d’un poids supérieur à 500 grammes ; l’officier d’état civil établit l’acte de naissance sur la base du certificat médical et cet enfant est inscrit sur le livret de famille, dans un délai de trois jours ;
      • Pour l'enfant :
          • né vivant avant vingt-deux semaines d’aménorrhée ou d’un poids inférieur à 500 grammes, et
          • l'enfant mort-né après vingt-deux semaines d’aménorrhée
            un certificat médical "d’acte d’enfant sans vie" est établi et, l’enfant sera déclaré à l’état civil sous la rubrique " Décès " et inscrit dans la partie basse du livret de famille, sans que la mention de son prénom soit obligatoire. Il n’y a pas de délai légal pour procéder à son enregistrement.
      • L'enfant mort-né avant vingt-deux semaines d’aménorrhée n'a aucune existence juridique. Aucun acte d’état civil ; il n'est inscrits ni sur les registres de l’état civil, ni dans le livret de famille.
  • Mortinaissance :.
    • Source : GDT
    • C'est la mort fœtale tardive ;
    • Synonymes : naissance d'un enfant mort-né ; mise au monde d'un enfant mort-né. stillbirth (angl)
    • Définition.: Expulsion d'un fœtus décédé « in utéro », le fœtus pesant plus de 1000 g (ce qui correspond approximativement à 28 semaines d'aménorrhée ou 6 mois de gestation:
    • L'Assemblée mondiale de la santé a tenté en 1950 de classer les morts fœtales en « précoces », « intermédiaires » et « tardives » en fonction de l'âge gestationnel. En 1970, un comité OMS d'experts a recommandé que cette classification repose sur le poids à la naissance, d'où la spécification de 1000 g et plus pour le stade défini plus haut. [Office de la langue française, 1990].

  • Mortalité périnatale :
    • Source : GDT
    • Synonyme : mortalité périnatale absolue
    • Définition. :
    • Somme de la mortinatalité et de la mortalité néonatale précoce, représentant le nombre de décès survenus entre le début de la vingt-huitième semaine de la vie intra-utérine et la fin du septième jour de la vie aérienne.

  • Mortalité périnatale relative :
    • Source : GDT
    • Synonymes : stillbirth rate ; rate of stillbirthsVariante ; still birth rate
    • Définition : Taux de mortalité périnatale rapporté à 1 000 naissances vivantes.
      • Nombre d'enfants mort-nés pour 1000 naissances totales (mortinaissances et naissances vivantes).
        • En 1970, un comité OMS d'experts a recommandé une nouvelle terminologie et la 3e Assemblée mondiale de la santé est convenue d'employer le terme « mort fœtale» à la place de « mortinatalité ». [Office de la langue française, 1990]

  • La perte périnatale :
    • Inclue :
      • Perte d'un enfant survenant entre la vingtième semaine de la gestation et le premier mois de la vie.
      • morts fœtales in utero à tous les stades de la gestation
      • les interruptions médicales de grossesse
      • les réductions embryonnaires et les avortements partiel.
      • les pertes du tout début de la grossesse (fausses-couches spontanées, grossesses extra-utérines).
        • Pierre Rousseau, chiffre à près de 30 % les pertes périnatales.

  • Naissance prématurée :
    • On considère maintenant, les grossesses interrompues entre le début de la 23e semaines d'aménorrhée (ou avec un fœtus de plus de 500 g) et la fin de la 37e semaine d'aménorrhée comme des naissances prématurées.

  • Naissance à terme :
    • Naissance à terme que l'âge de la grossesse le jour de la naissance se situe entre 37 SA et 41+6 SA (Semaines d'Aménorrhée).
    • La grossesse prolongée : quand l'âge de la grossesse est > 41 SA (peut s'écrire > 41+0).
    • Le terme dépassée (post maturity) : quand l'âge de la grossesse est > 42 SA (peut s'écrire > 42+0).
    • Postmaturité : naissance à un âge gestationnel > 41 SA (peut s'écrire > 42+0).


  • Hormones :
  • Couvade :
    La couvade est l'ensemble de troubles fonctionnels somatiques, viscéro-végétatifs (en particulier digestifs), de prise du poids (de quelques kilogrammes jusqu'à 10), des douleurs lombaires... Et des troubles psychologiques (des brusques changements d'humeur...) qui apparaissent chez le futur père au cours de la grossesse de son épouse et qui disparaissent habituellement après l'accouchement.
    La couvade, à des degrés très divers, touche environ 20% des futurs pères.

    • Le rite de la couvade :
      Coutume rencontrée dans certaines sociétés (en Suisse, au Pays basque médiéval...) qui donnent au père une participation symbolique à l'accouchement en le faisant jouer, peu avant l'enfantement le rôle de la mère, il se couche au lit, il imite les manifestations habituelles de la grossesse et de la parturition en se plaignant des douleurs du travail et de l'accouchement ; puis après l'enfantement, il se couche et il reçoit des soins, des cadeaux et des félicitations qui sont normalement destinés à la mère.

  • Mucoviscidose :
  •  


               *(GDT) : Termes définis à partir des données extraites du (Grand dictionnaire terminologique)

Auteur : Dr Aly Abbara
Dernière mise à jour : 29 Janvier, 2012

Liste des termes

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